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 VISITES GUIDÉES DE L’ÉGLISE LES DIMANCHES de 15H00 à 16h00
 
Par les guides bénévoles de la paroisse.
Contact : M. Rougé (01.42.22.99.84)
ou par courriel :m.rouge@noos.fr

Visites guidées disponibles sur demande à d’autres moments.
adresse courriel : visites@pssparis.net

N.B. Une bonne occasion de rappeler que sont disponibles, à la sacristie, d'excellents guides pour mieux connaître notre église.
Texte en français, anglais, allemand, espagnol, italien.
 CONTACTS, INFORMATIONS.
 
Contact : s’adresser à la sacristie de 9h00 à 18h30, tél. 01 42 34 59 98
adresse électronique: sacristie@pssparis.net

Le site Internet de notre paroisse est mis à jour régulièrement.
Vous y trouverez facilement les dernières informations et de nombreux renseignements pratiques.
http://www.paroisse-saint-sulpice-paris.org/
 MESSES INFO
 
Pour connaître les horaires de messes dominicales partout en France,
la Conférence des Evêques a mis en place un service à la portée des fidèles,
24h/24, 7 jours/7 :
composez le 0 892 25 12 12
ou sur notre site Internet : cliquer sur "liens utiles"
puis sur: http://messesinfo.cef.fr
 SERVICE ÉVANGÉLIQUE DES MALADES
 
Le Père Lacroix m'a demandé de vous présenter, à vous tous paroissiens de Saint-Sulpice, le Service évangélique des malades.
Certains nous connaissent déjà un peu, car nous sommes intervenues au cours de deux messes importantes, dans notre église.
1- « La Messe de la Santé », tout d'abord. Cette Messe est dite le même jour dans tout le diocèse, afin de prier spécialement pour les malades, leurs familles, et les soignants.
2- « La Messe de l'Onction des malades », ensuite, au cours de laquelle, ceux qui l'ont demandé reçoivent le Sacrement de l'Onction des malades, par lequel Dieu exprime son Amour, sa tendresse et sa bonté, à chacun, personnellement. Il leur permet de confirmer leur Foi, d'accepter leur souffrance et
leur « dépendance ».
C'est un Sacrement de Vie.
C'est donc une grande fête pour ceux qui le reçoivent, mais aussi pour toute notre équipe : prêtres et laïcs.
3- Le Service évangélique demande, aussi, à chacun de nous, d'aller vers les malades, afin de leur apporter le « Pain de vie », l'Eucharistie au nom de la paroisse Saint-Sulpice.
Nous prions avec eux, nous les écoutons avec humilité, nous dialoguons s'ils le désirent. Nous essayons de soutenir et conforter ceux qui souffrent d'une maladie, d'un handicap, du grand âge et tout spécialement de « solitude ».
Nous essayons, en « Serviteurs » de Dieu, aidés par l'Esprit Saint, d'exercer notre fraternité auprès des personnes souffrantes, avec le sentiment que nous recevons beaucoup plus que ce que nous donnons.
Enfin, pour terminer ce court exposé, je serais heureuse de vous demander :
• Tout d'abord de prier pour nous,
• Et de nous dire si des personnes de votre entourage pourraient avoir besoin de l'Équipe du Service évangélique des malades.
A l'avance, merci.

Marie-France Macouin
mfmacouin@live.fr
tel : 01.77.10.88.59
 "PRIERE POUR LA VILLE"
 
En préparation des Journées missionnaires "Toussaint 2004", nous avions proposé qu’un certain nombre de personnes prennent en charge, d’une manière régulière, la "Prière pour la ville", que le Cardinal Lustiger avait composée pour accompagner cet événement si important pour notre diocèse.

Depuis, un "relais prière" s’est ainsi peu à peu constitué sur la paroisse, persévérant dans cette prière d’intercession au service de la mission, jusqu'à aujourd’hui. Une quarantaine de personnes, hommes et femmes, reprennent ainsi chaque jour cette "Prière pour la ville".

Pour soutenir et actualiser ce temps de prière, que chacun assume comme  
"en secret", un feuillet est envoyé chaque mois à ceux qui en on fait la demande.

Notre "relais prière" manifeste que notre paroisse veut être attentive à continuer la mission du Christ et à annoncer la Bonne Nouvelle de l’Evangile.
La prière est déjà acte missionnaire puisque acte d’amour pour Dieu et pour nos frères.

Si vous souhaitez rejoindre ce groupe de "priants", faites-en simplement la demande auprès du
Père Lacroix, 50, rue de Vaugirard, 75006 Paris,
et vous recevrez le feuillet d’accompagnement
 LES TRAVAUX DE RESTAURATION DE LA CHAIRE ET DU BANC D’ŒUVRE
 
DEPUIS LE 19 AVRIL...
La chaire de Saint-Sulpice fut construite à la veille de la Révolution, en 1788, sur des plans de Charles de Wailly. Son décor et les statues qui l’ornent sont d’une très grande beauté que la restauration prochainement réalisée nous permettra de rédécouvrir.
En face de la chaire, le banc d’œuvre vaut surtout par le beau Christ en bronze de Maindron (Second Empire).
Les travaux sont pris en charge par la Ville de Paris et seront exécutés sous la direction de M. Daniel Imbert, conservateur Général.
 ORGUE LE DIMANCHE ET JOUR DE FÊTE
 
Le Prelude pour la Messe Solennelle commence a 10h15.
L'Audition commence vers 11h30 avec une durée de 30 minutes (SuivIe par la Messe de 12h05 avec Offertoire, Communion, et Postlude).

Prelude for Grand Mass on Sundays begins at 10:15AM. The Organ Recital (Audition) begins at approximately 11:30 AM and lasts 30 minutes (followed by the 12:05 Mass, including the Offertory, Communion, and a Postlude)

Les personnes qui viennent le dimanche dans cette église pour écouter l'orgue sont invitées à participer aussi, avec les paroissiens de Saint-Sulpice, à la messe de 10h30 ou à celle de 12h05. Ensemble, rendons grâce à Dieu qui donne aux hommes de mettre tant de beauté au service de la louange de sa gloire !

Those visitors who come to the church on Sundays to hear the organ are invited to also participate, with the parishioners of St. Sulpice, in the 10:30 and 12:05 masses. Together we bring thanks to the Lord who puts before us this wonderful means to deliver praise.

" Louez le Seigneur par la danse et le tambour, louez-le par les cordes et les flûtes !… " (Ps150, 4)

 LA TOUR NORD EN QUELQUES CHIFFRES
 
- Hauleur de la tour : 71 m
- Dimensions à la base : 13.50 par 13.50 m
- Statues des évangélisles (hors socle: altitude 60 m - hauteur 3 rn - poids 20 tonnes
- Poids du beffroi de charpente : 38 tonnes
- Poids des 5 cloches : 16 tonnes
Budget global • 28 millions d'euros TTC (valeur au 1" février 2006] Financement : Vide de Paris 50 % el Ministère cie la Culture 50 %

QUELQUES DATES CLES

1646 : pose de la première pierre de l'église Sainl-Sulpice par Anne d'Autriche
1726 : concours d architecture remporté par Nicolas Servandoni pour la réalisalion de la façade principale.
1770 : mort de Servandoni. Oudot de Mac-Launn prend la suile el conçoit les deux tours dont la silhouette esl restée intacte du côté sud.
1774 : Jean-François Chalgrin remplace le précédenl architecte
et réalise uniquement sur la tour nord un nouvel habillage architectural
1780 : la tour nord esl achevée et reçoil ses cloches en 1782
1870 : la construction de Saint-Sulpice esl terminée
1871 : des obus prussiens endommagent l'église el particulièrement sa tour nord
1900 : premiers travaux de restauration de la tour nord
1902-1904 puis 1912-1918: restauration en béton des élages 1 et 2 puis 3 et 4 1915 : l'église est classée monument historique.
1936-1946 puis 1949-51 : purges des maçonneries hautes de la tour
1971-1974 : reslauration des étages 3 et 4
1999 : installation d'un échafau­dage sur la tour nord de Saint-Sulpice
2000-2002 : étude préalable a la reslauralion el investigations cornplémentaires des laboratoires.
Mai 2004 : présentation du projet de reslauration en Commission supérieure des monumenls historiques.
Juillet 2006 : débul des travaux de restauralion.
Octobre 2006 : dépose des clo­ches et transport aux ateliers de Normandie pour être restaurées.
Décembre 2006 : démontage du beffroi, transport aux ateliers de Loire Atlantique pour être restauré.
Mars à septembre 2007 : dépose des statues anciennes des Evangélisles et leur installation dans les cryptes de l'église comme témoin archéologique.
Juin 2008 : achèvement du remontage du niveau 4 et de la restauration de ses paremenls et décors sculplés.
Septembre 2006 : descente de la partie sommitale de l'échafaudage
2009 : Pose des statues neuves des Evangélistes. remonlage du bellroi et retour des cloches.
2010 : Fin des travaux.
 QUID DES CLOCHES DE SAINT-SULPICE
 
LES CLOCHES DE SAINT-SULPICE ( la plus importante sonnerie de Paris )
Cinq cloches de volée:
- le bourdon (6.000 Kg) nommé Thérèse ;
- la deuxième cloche ( 4.000 Kg) nommé Caroline ;
- la troisème cloche ( 3.000 Kg) nommé Louise ;
- la quatrième cloche ( 2.500 Kg) nommé Marie ;
- enfin, une cinquième cloche ( 980 Kg), qui n'est pas accordée au carillon,
nommé Henriette-Louise.
 La Maison paroissiale Saint-Sulpice: Un peu d’histoire…
 
Les Carmes : XVIIème et XVIII ème siècles

L’immeuble situé aux numéros 26-26 bis rue Cassette et aujourd’hui propriété de l’Association paroissiale de Saint-Sulpice, est élevé sur une parcelle close de murs d’une superficie de mille cinq cent soixante cinq mètres carrés et cadastré section 0603 BG n° 68 pour 15 ares et 15 centiares. Il trouve son origine dans une opération immobilière engagée par les religieux carmes déchaussés (déchaux) dont l’ancien couvent subsiste rue de Vaugirard et rue d’Assas et abrite, aujourd’hui, l’Institut catholique de Paris. Les Carmes s’étaient établis sur ce site en 1611 et leur église avait été achevée en 1629. L’endroit était alors rustique et c’est là qu’Alexandre Dumas situe le fameux duel qui ouvre son roman Les Trois mousquetaires : « Rendez-vous aux Carmes déchaux ! » Aux XVIIème et XVIIIème siècles, ce couvent occupait un vaste espace bordé par la rue Cassette, la rue de Vaugirard et la rue du Regard. Il était bordé, à l’est, par un autre couvent, celui des bénédictines de l’Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement (actuels numéros 16 et précédents de la rue Cassette). Il faut bien se rappeler que ni la rue de Rennes, ni la rue d’Assas ni le boulevard Raspail n’existaient alors. Le mur restauré qui borde la cour du 26-26 bis de la rue Cassette date du XVIIème siècle et constitue un des rares vestiges du mur de clôture de l’ancien couvent des Carmes. Comme bien d’autres communautés religieuses à cette époque, pour s’assurer des revenus, les Carmes lotirent tous leurs terrains en bordure de la rue du Regard ainsi qu’en bordure de la rue Cassette (actuels numéros 18 à 26 bis) et y construisirent de petits immeubles de rapport. L’immeuble des 26-26 bis fut ainsi édifié, comme son voisin du numéro 24, dans les années 1703-1705.Il fut loué à des particuliers tout au long du XVIIIème siècle. Au XVIIIème siècle vont ainsi se succéder comme locataires Jean-Auguste de Thou, un certain Gourdon de Genouillac, puis un marquis de Saché qui, dans les années 1740, y donnait des concerts appréciés.

Le 26-26 bis resta propriété des Carmes déchaux jusqu’à la Révolution. Après l’abolition de la royauté, le 10 août 1792, la communauté des Carmes dut quitter les lieux qui furent rapidement pillés L’immeuble fut placé sous séquestre. Comme le couvent des Carmes, il fut le théâtre des horribles massacres de septembre 1792. L’abbé Potel, vicaire de Saint-Sulpice, alors emprisonné aux Carmes, tenta de s’enfuir en escaladant le mur de séparation entre le couvent et le 26 bis. Il réussit mais il s’y blessa et resta estropié pour la vie. Devenu bien national, le numéro 24 fut ensuite loué à un citoyen Henrion puis acheté, en 1797, par Le Couteulx de Canteleux. Il est vraisemblable que la parcelle des 26-26 bis connut le même sort.

XIXème siècle

A l’issue de la tourmente révolutionnaire, en 1797, le couvent des Carmes fut racheté par la mère Camille de Soyecourt (prononcer Saucourt), née en 1757 fille de Joachim-Charles, dernier marquis de Soyecourt, lui-même exécuté le 5 Thermidor An II (1794) après avoir été incarcéré aux Carmes (1).

La mère Camille de Soyecourt installa dans le couvent une communauté de carmélites. Entrée, au début de sa vie religieuse, au Carmel de la rue de Grenelle à Paris, Camille, très douée sur le plan humain, s’était signalée par sa ferveur et son esprit d'oraison. Demeurée Carmélite de toute son âme, elle avait partagé le sort de sa communauté durant la révolution et connu la prison, l'isolement et la misère matérielle. Immédiatement, la communauté que Camille avait rassemblée rue Saint-Jacques dès 1795, s'y installa et, trois ans plus tard, élut prieure celle qui lui avait procuré ce nouveau monastère. La Mère de Soyecourt rendit des services signalés à Pie VII et aux cardinaux exilés en France. Elle aida aussi, de tout son pouvoir, les Carmels qui se réorganisaient en terre française et tenta personnellement de faire revivre le monastère de Compiègne en 1834. Mais de graves difficultés firent, pour lors, échouer son projet, qui n'aboutit qu'en 1865. Le couvent de la rue de Vaugirard étant trop vaste pour des Carmélites, la Mère Camille l'offrit d'abord aux Carmes de Belgique mais ceux-ci ne purent accepter ce don. Elle se rendit aux instances de Mgr Affre, archevêque de Paris, qui désirait y installer une Ecole de hautes études ecclésiastiques, l'actuel Institut Catholique. Elle lui vendit le couvent et son église en 1841. Pour ses filles, la grande prieure aménagea, avenue de Saxe, un monastère où elles entrèrent en 1845. Celle qu'on a appelée la restauratrice du Carmel de France mourut en 1849.

L’immeuble des 26-26 bis allait connaître un sort distinct. Avec le numéro 24, il fut acquis, en 1807 ou 1808, par le propre neveu de la mère Camille de Soyecourt, le comte d’Hinnisdäl. Pour être clair, Catherine Louise Sylvaine de Soyecourt, sœur de la mère Camille, avait épousé, en première noces, Louis Maximilien François Herman, comte d’Hinnisdäl de Fumal(e), né en 1751, colonel du 14ème régiment d’infanterie de ligne, puis général en 1791, avant de se remarier au prince de Nassau-Sarrebrück et d’être, elle aussi, incarcérée au couvent des Dames anglaises puis à la prison de Saint-Lazare, puis d’être exécutée – la dixième de sa série ce jour là - le 27 juillet 1794. C’est le jeune comte d’Hinnisdäl, le fils du ménage Soyecourt-Hinnisdäl, qui acquit. Mais il mourut à son tour dès 1814, laissant un fils, prénommé lui aussi Herman (2). Sans doute est-ce à ce dernier que l’on doit l’édification, probablement dans les années 1850-1852 des bâtiments en ailes de part et d’autre de la façade principale du 26-26 bis. A la même époque, les Hinnisdäl avaient pour locataire dans cet immeuble un certain Perrot de Chazelles, substitut au parquet de Paris. En 1878, l’immeuble du 26-26 bis et du 24 furent définitivement attribués à Marie Thérèse d’Hinnisdäl, l’un des quatre enfants du comte Herman.

La paroisse Saint-Sulpice : un siècle de présence 

Selon toute vraisemblance, l’année 1909 donna lieu à l’aliénation des parcelles de la rue Cassette par la famille d’Hinnisdäl. D’une part, le numéro 24 fut vendu et démoli dès le mois de janvier 1909. S’élève aujourd’hui à cet emplacement une maison dite « de famille » en briques et pierre.

Quant à la parcelle du 26-26 bis, elle fut cédée, le 28 juin 1909, pour un montant de quatre cent mille cinq cents francs, par la Société civile immobilière de la rue Cassette , dont le siège était 74 rue de Vaugirard, à la Société foncière Paris Rive gauche, présidée par M. Albert Merle, assisté de M. Gabriel Clair-Joly. La société était constituée de onze porteurs de parts regroupant cinq cent vingt actions de cinq cents francs chacune. Ces parts étaient essentiellement détenues par le curé et les prêtres de Saint-Sulpice. Deux cent mille francs furent empruntés au Crédit foncier pour réaliser l’acquisition. Celle-ci fut aussitôt suivie de la location de l’immeuble à la paroisse, en vue d’y installer une école et un cercle de jeunes gens ou, si les relations avec la ville de Paris venaient à s’altérer pour l’immeuble du 50 rue de Vaugirard, de servir de presbytère. Les lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat étaient, en effet, très présentes aux esprits. Nous savons aussi que cette opération fut réalisée lorsque M. Andriveau-Goujon était président du conseil de fabrique de la paroisse. Les années passèrent ainsi paisiblement jusqu’à la Seconde guerre mondiale. Un bail du même ordre fut encore renouvelé avec le père Constantin en 1941, puis en 1949 avec le père Henri Lesourd.

En 1953 fut édifié le préau et le portail large de douze mètres fut percé dans le mur, en renfoncement. Le 2 décembre 1957, le capital de la Société foncière Paris Rive gauche fut porté de deux cent soixante mille francs à dix millions de francs (Petites Affiches n° 48 du 8 et 10 mars 1958), l’essentiel des parts, soit une valeur de neuf millions cinq cent mille francs, restait détenu par le curé de Saint-Sulpice - toujours le père Lesourd- et deux cent mille francs par les vicaires Le Chapelier, Leparoux et Pontos. A cette date, cette société anonyme était présidée par François David, qui détenait quarante mille francs de parts. Le 5 avril 1961, un bail était, dans l’esprit qui prévalait depuis 1909, consenti par ce dernier à l’association des Amis de l’Ecole Saint-Sulpice. Peu après, par arrêté du ministre des Affaires culturelles en date du 27 décembre 1962, publié au Bureau des Hypothèques de Paris le treize janvier 1964, l’hôtel fut classé, pour ses toitures, ses façades et le sol de l’ancien jardin (sic), à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Le 29 mai 1970, la Société foncière Paris Rive gauche, au capital de cent mille francs inscrite au registre du commerce de Paris sous le numéro 57 B 3756 et à l’INSEE sous le numéro 821 75 106 0 002, se transforma en Association foncière Paris Rive gauche et sa déclaration fut publiée au Journal officiel du 18 septembre 1970 sous le numéro 217 puis enregistrée au bureau des hypothèques (volume 110 n° 10) le 3 mai 1971. Le président de la nouvelle association était le vicaire P.A.C. Leparoux. Le siège de l’Association restait au 26 rue Cassette et son objet exclusif était de gérer cet immeuble qui fut, pour partie, loué à l’Ecole Saint-Sulpice et, pour partie, affecté à des œuvres de la Paroisse Saint-Sulpice. Mais, en septembre 1978, l’Ecole Saint-Sulpice, « dans le cadre d’un regroupement de ses activités et de ses classes », résilia le contrat de location dont elle bénéficiait.

Cette particularité justifia, le 19 mars 1981, la fusion absorption, rétroactive à compter du 1er janvier 1981, de l’Association foncière Paris Rive gauche par l’Association paroissiale de Saint-Sulpice à laquelle fut dévolue, à compter de cette date, l’immeuble des 26-26 bis rue Cassette dont la valeur avait alors été fixée à cinq millions de francs. Depuis cette date, l’immeuble de la rue Cassette est la propriété de l’Association paroissiale qui y a établi le siège de plusieurs activités telles que les cours de catéchisme, la préparation au mariage, l’accueil régulier de diverses associations qui interviennent dans le quartier Saint-Sulpice, des Journées d’amitié de la paroisse, etc et l’entretient avec soin.

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