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 OFFRE D' EMPLOI : ASSISTANT(E) PAROISSIAL(E) (H/F)
 
Fonction: Assistant(e) de Direction
Type d'offre salariée : Emploi CDI
Temps de travail : Temps plein
Niveau d'études : Bac+3-Bac+5
Expérience: 5 à 10 ans
Lieu: Paris centre - Paroisse Saint-Sulpice
Poste à pourvoir pour la: mi-avril

Description du poste :
Sous la responsabilité du Curé et du VP du CPAE vous assurez et supervisez l’ensemble des tâches d’administration et d’organisation de la Paroisse.
Vous assurez également la liaison entre la Paroisse et l’association paroissiale qui gère les locaux paroissiaux.


Principales tâches relevant de votre fonction:
Tâches d’organisation :
• Gestion des plannings et agendas.
• Secrétariat pastoral et actes de catholicité.
• Gestion et supervision de la communication sous toutes ses formes.
• Coordination avec les musiciens, l’action sociale « veilleurs », les guides bénévoles et d'une façon générale les associations que la paroisse accueille.

Tâches d’administration :
• Gestion de l’ensemble du courrier de la paroisse, rédaction des réponses suivant les directives du curé ou du VP du CPAE.
• Suivi administratif et financier des travaux de l’église et du presbytère ainsi que le suivi de la relation avec les entreprises et les représentants de la mairie.
• Transmission au cabinet comptable des éléments nécessaires à la réalisation de la paie et des pièces nécessaires à la tenue de la comptabilité.
• Tenue à jour des registres et des affichages légaux.
• Mise en place de tableaux de bord.

Tâches de management :
• Supervision de l’activité de la maîtresse de maison du presbytère et de l’équipe de sacristains.
• Animation et coordination des équipes de bénévoles qui travailleront avec vous.

Profils recherchés :
De niveau général bac+3, bac+5, vous possédez une très bonne connaissance des outils bureautiques(Microsoft Office 2010 et Open Office: tableur, power point, traitement de texte, notions de bases de données) et d'internet.

Vous possédez également quelques notions comptables et juridiques ainsi qu'une connaissance des problèmes de maintenance des bâtiments.
Vous avez une expérience en communication et savez manager une équipe.
L'anglais est souhaité pour le poste ainsi q'une bonne connaissance de l'Eglise.
Capable de traiter des dossiers importants, vous êtes diplomate, rigoureux(se), vous possédez une autorité naturelle et avez le souci du détail.

contact: administration@pssparis.net
 LE PÈRE TIMOTHÉE BODIKA NOMMÉ ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE KINSHASA
 
Jeudi 2 février, nous avons appris avec grande joie que le Père Timothée Bodika, sulpicien, venait d’être nommé évêque auxiliaire de Kinshasa.
Mgr Bodika était membre de la communauté sacerdotale de notre paroisse en 2006-2007, comme il se préparait à la soutenance de sa thèse de théologie à l’Institut Catholique de Toulouse.
 DEUX SPECTACLES TRES EXCEPTIONNELS
 
Deux spectacles sont donnés en ce moment dans la crypte de Saint-Sulpice. L’un « Pierre et Mohammed » évoque Mgr CLAVERIE, évêque d’Oran et de son chauffeur Mohammed, victime avec lui du même attentat, le 1er août 1996. L’autre « Une Opérette à Ravensbrück » est la pièce très étonnante écrite par Germaine TILLON comme une façon de résister au désespoir, alors qu’elle était au camp de concentration.

« PIERRE ET MOHAMED » est interprété par Nâzim BOUDJENAH, pensionnaire de la Comédie Française et le musicien metteur en scène Francesco AGNELLO. Texte de Pierre Claverie et Adien Candiard.
Les Jeudi, Vendredi et Samedi de 12h30 à 13h30, jusqu’au 3 mars.
Tarif normal : 15€, tarif réduit 10€.
Réservation : 06 64 64 01 51.

« UNE OPÉRETTE À RAVENSBRÜCK » est joué par Roselyne SARAZIN et Christelle TARRY. 
Les mercredis, jeudis et vendredis à 20h00, les samedis à 18h00 et les dimanches à 16h00, du 11 janvier au 10 février.
Tarif normal : 15€, tarif réduit 10€.
Réservation : 06 07 45 50 16 ou 06 28 62 10 12.
 « QUELLE SOCIETE VOULONS-NOUS ? »
 
À l’aube des élections de 2012, le Cardinal André Vingt-Trois interroge le lecteur sur la société de demain. Avant les élections, l’Église catholique en France ne donne pas de consigne de vote. Sa mission est de contribuer à éclairer les consciences. Dans les choix politiques se prennent des décisions qui façonnent l’avenir.

L’archevêque de Paris, président de la Conférence des évêques de France présente plusieurs de ses interventions de ces dernières années, précédés d’un prologue inédit. Il offre ainsi à ceux qui vont préparer leur vote un itinéraire de réflexion sur la place de l’homme dans notre société.

Pocket, 158 pages, 6€70. En librairie depuis le 19 janvier.
 LE P. SEVIN, FONDATEUR DU SCOUTISME CATHOLIQUE EN FRANCE, BIENTOT DÉCLARÉ « VÉNÉRABLE »
 
Réunis le mardi 10 janvier au Vatican, les évêques et cardinaux membres de la Congrégation des causes des saints ont reconnu l’héroïcité des vertus du P. Jacques Sevin (1882-1951). Validé par les membres de la Congrégation des causes des saints, le statut de « vénérable » du P. Sevin doit encore être approuvé par le pape. Il est une première étape vers la béatification et la canonisation.

Le jésuite Jacques Sevin avait fait la connaissance en 1913 de Lord Robert Baden-Powell qui avait, dès août 1907, jeté les bases du scoutisme.

C’est en Belgique, en 1918, que le P. Jacques Sevin fondera dans la clandestinité la première troupe scoute catholique. C’est lui qui donne aux scouts la prière attribuée à Ignace de Loyola « Seigneur Jésus apprenez-nous à être généreux… » ainsi que le Chant de la Promesse et aussi, comme insigne, la Croix de Jérusalem. Il reviendra ensuite en France où il sera l’un des fondateurs, en 1920, du mouvement des Scouts de France.
 LE LIVRE SUR LA RESTAURATION DE LA TOUR NORD.
 
L’Association paroissiale de Saint-Sulpice publie pour les fêtes un très beau livre qui retrace l’histoire de la restauration de la tour nord de l’église. L’ouvrage est préfacé par le Père Jean-Loup Lacroix, notre curé, d’une part, et par Yves Boiret, membre de l’Institut, d’autre part. Il reprend l’histoire de la construction de l’église rédigée par Michel Rougé, puis illustre le chantier grâce aux magnifiques photos prises par Laurence Toussaint tout au long de ces années. Il se termine par les discours des personnalités lors de l’inauguration. 160 pages brochées en format vertical 29 x 23 cm.

En vente au prix de 29 € aux rayons de « La Procure »,
 GROUPE DE LECTURE ET PRIÈRE BIBLIQUE
 
Avec Lucille Villey - bibliste

UNE NOUVELLE PROPOSITION OUVERTE À TOUS

Tous les jeudis, crypte de l’Enfant-Jésus,
de 19h00 à 20h30, sauf vacances scolaires
 2012-2013 : UNE ‘ANNÉE DE LA FOI’ POUR LE 50ème ANNIVERSAIRE DE L’OUVERTURE DU CONCILE VATICAN II
 
Le pape Benoît XVI a annoncé une « Année de la foi ». Elle débutera le 11 octobre 2012, pour le cinquantième anniversaire de l'ouverture du concile Vatican II, et se conclura en la solennité du Christ Roi, le 24 novembre 2013.
 ACCUEIL D’UNE RELIQUE DE SAINTE FAUSTINE
 
Sainte Faustine (1905-1938) est cette religieuse polonaise qui est à l’origine du culte de la Miséricorde divine. Quand on lit ses écrits, on est frappé par les nombreuses grâces particulières qu’elle a reçues, mais peut-être plus encore par l’extraordinaire générosité avec laquelle elle ne refusait jamais rien à Dieu.

Grâce à l’association ‘Pour la Miséricorde divine’, notre paroisse sera désormais dépositaire d’une authentique relique de cette grande sainte.
 DÉJEUNERS D’HIVER DU DIMANCHE
 
Pour la 11e année, la Paroisse Saint-Sulpice et la Paroisse Réformée Pentemont-Luxembourg offrent 4 déjeuners à une centaine de personnes en situation de précarité, à la Maison Paroissiale, 26 bis rue Cassette.

Proposez votre aide (préparation des repas, des salles, accueil aux tables).
Dates : Dimanches 6 novembre, 11 décembre, 15 janvier et 5 février.
Contact : Claire Andriveau 01 42 22 19 23
ou Suzy Martin-Laprade 01 43 26 38 86
 CHORALE DE SAINT-SULPICE :
 
Le choeur de Saint Sulpice, se réunit chaque jeudi à 21h00..
Les répétitions ont lieu dans la crypte de l'Enfant Jésus dont l'entrée se trouve
2 rue Garancière (Porte de Droite).

Le choeur recrute en permanence des personnes désireuses de chanter au cours de la Messe de 10h30 chaque Dimanche.
Une formation en solfège n'est pas indispensable, seul le plaisir de chanter en groupe, et un minimum d'assiduité sont nécessaires.

Renseignements:
Michel GOUSSU
Tél : 01 48 06 61 87
Adresse électronique :
michel-goussu@club-internet.fr
 QUID DES CLOCHES DE SAINT-SULPICE
 
LES CLOCHES DE SAINT-SULPICE ( la plus importante sonnerie de Paris )
Cinq cloches de volée:
- le bourdon (6.000 Kg) nommé Thérèse ;
- la deuxième cloche ( 4.000 Kg) nommé Caroline ;
- la troisème cloche ( 3.000 Kg) nommé Louise ;
- la quatrième cloche ( 2.500 Kg) nommé Marie ;
- enfin, une cinquième cloche ( 980 Kg), qui n'est pas accordée au carillon,
nommé Henriette-Louise.
 La Maison paroissiale Saint-Sulpice: Un peu d’histoire…
 
Les Carmes : XVIIème et XVIII ème siècles

L’immeuble situé aux numéros 26-26 bis rue Cassette et aujourd’hui propriété de l’Association paroissiale de Saint-Sulpice, est élevé sur une parcelle close de murs d’une superficie de mille cinq cent soixante cinq mètres carrés et cadastré section 0603 BG n° 68 pour 15 ares et 15 centiares. Il trouve son origine dans une opération immobilière engagée par les religieux carmes déchaussés (déchaux) dont l’ancien couvent subsiste rue de Vaugirard et rue d’Assas et abrite, aujourd’hui, l’Institut catholique de Paris. Les Carmes s’étaient établis sur ce site en 1611 et leur église avait été achevée en 1629. L’endroit était alors rustique et c’est là qu’Alexandre Dumas situe le fameux duel qui ouvre son roman Les Trois mousquetaires : « Rendez-vous aux Carmes déchaux ! » Aux XVIIème et XVIIIème siècles, ce couvent occupait un vaste espace bordé par la rue Cassette, la rue de Vaugirard et la rue du Regard. Il était bordé, à l’est, par un autre couvent, celui des bénédictines de l’Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement (actuels numéros 16 et précédents de la rue Cassette). Il faut bien se rappeler que ni la rue de Rennes, ni la rue d’Assas ni le boulevard Raspail n’existaient alors. Le mur restauré qui borde la cour du 26-26 bis de la rue Cassette date du XVIIème siècle et constitue un des rares vestiges du mur de clôture de l’ancien couvent des Carmes. Comme bien d’autres communautés religieuses à cette époque, pour s’assurer des revenus, les Carmes lotirent tous leurs terrains en bordure de la rue du Regard ainsi qu’en bordure de la rue Cassette (actuels numéros 18 à 26 bis) et y construisirent de petits immeubles de rapport. L’immeuble des 26-26 bis fut ainsi édifié, comme son voisin du numéro 24, dans les années 1703-1705.Il fut loué à des particuliers tout au long du XVIIIème siècle. Au XVIIIème siècle vont ainsi se succéder comme locataires Jean-Auguste de Thou, un certain Gourdon de Genouillac, puis un marquis de Saché qui, dans les années 1740, y donnait des concerts appréciés.

Le 26-26 bis resta propriété des Carmes déchaux jusqu’à la Révolution. Après l’abolition de la royauté, le 10 août 1792, la communauté des Carmes dut quitter les lieux qui furent rapidement pillés L’immeuble fut placé sous séquestre. Comme le couvent des Carmes, il fut le théâtre des horribles massacres de septembre 1792. L’abbé Potel, vicaire de Saint-Sulpice, alors emprisonné aux Carmes, tenta de s’enfuir en escaladant le mur de séparation entre le couvent et le 26 bis. Il réussit mais il s’y blessa et resta estropié pour la vie. Devenu bien national, le numéro 24 fut ensuite loué à un citoyen Henrion puis acheté, en 1797, par Le Couteulx de Canteleux. Il est vraisemblable que la parcelle des 26-26 bis connut le même sort.

XIXème siècle

A l’issue de la tourmente révolutionnaire, en 1797, le couvent des Carmes fut racheté par la mère Camille de Soyecourt (prononcer Saucourt), née en 1757 fille de Joachim-Charles, dernier marquis de Soyecourt, lui-même exécuté le 5 Thermidor An II (1794) après avoir été incarcéré aux Carmes (1).

La mère Camille de Soyecourt installa dans le couvent une communauté de carmélites. Entrée, au début de sa vie religieuse, au Carmel de la rue de Grenelle à Paris, Camille, très douée sur le plan humain, s’était signalée par sa ferveur et son esprit d'oraison. Demeurée Carmélite de toute son âme, elle avait partagé le sort de sa communauté durant la révolution et connu la prison, l'isolement et la misère matérielle. Immédiatement, la communauté que Camille avait rassemblée rue Saint-Jacques dès 1795, s'y installa et, trois ans plus tard, élut prieure celle qui lui avait procuré ce nouveau monastère. La Mère de Soyecourt rendit des services signalés à Pie VII et aux cardinaux exilés en France. Elle aida aussi, de tout son pouvoir, les Carmels qui se réorganisaient en terre française et tenta personnellement de faire revivre le monastère de Compiègne en 1834. Mais de graves difficultés firent, pour lors, échouer son projet, qui n'aboutit qu'en 1865. Le couvent de la rue de Vaugirard étant trop vaste pour des Carmélites, la Mère Camille l'offrit d'abord aux Carmes de Belgique mais ceux-ci ne purent accepter ce don. Elle se rendit aux instances de Mgr Affre, archevêque de Paris, qui désirait y installer une Ecole de hautes études ecclésiastiques, l'actuel Institut Catholique. Elle lui vendit le couvent et son église en 1841. Pour ses filles, la grande prieure aménagea, avenue de Saxe, un monastère où elles entrèrent en 1845. Celle qu'on a appelée la restauratrice du Carmel de France mourut en 1849.

L’immeuble des 26-26 bis allait connaître un sort distinct. Avec le numéro 24, il fut acquis, en 1807 ou 1808, par le propre neveu de la mère Camille de Soyecourt, le comte d’Hinnisdäl. Pour être clair, Catherine Louise Sylvaine de Soyecourt, sœur de la mère Camille, avait épousé, en première noces, Louis Maximilien François Herman, comte d’Hinnisdäl de Fumal(e), né en 1751, colonel du 14ème régiment d’infanterie de ligne, puis général en 1791, avant de se remarier au prince de Nassau-Sarrebrück et d’être, elle aussi, incarcérée au couvent des Dames anglaises puis à la prison de Saint-Lazare, puis d’être exécutée – la dixième de sa série ce jour là - le 27 juillet 1794. C’est le jeune comte d’Hinnisdäl, le fils du ménage Soyecourt-Hinnisdäl, qui acquit. Mais il mourut à son tour dès 1814, laissant un fils, prénommé lui aussi Herman (2). Sans doute est-ce à ce dernier que l’on doit l’édification, probablement dans les années 1850-1852 des bâtiments en ailes de part et d’autre de la façade principale du 26-26 bis. A la même époque, les Hinnisdäl avaient pour locataire dans cet immeuble un certain Perrot de Chazelles, substitut au parquet de Paris. En 1878, l’immeuble du 26-26 bis et du 24 furent définitivement attribués à Marie Thérèse d’Hinnisdäl, l’un des quatre enfants du comte Herman.

La paroisse Saint-Sulpice : un siècle de présence 

Selon toute vraisemblance, l’année 1909 donna lieu à l’aliénation des parcelles de la rue Cassette par la famille d’Hinnisdäl. D’une part, le numéro 24 fut vendu et démoli dès le mois de janvier 1909. S’élève aujourd’hui à cet emplacement une maison dite « de famille » en briques et pierre.

Quant à la parcelle du 26-26 bis, elle fut cédée, le 28 juin 1909, pour un montant de quatre cent mille cinq cents francs, par la Société civile immobilière de la rue Cassette , dont le siège était 74 rue de Vaugirard, à la Société foncière Paris Rive gauche, présidée par M. Albert Merle, assisté de M. Gabriel Clair-Joly. La société était constituée de onze porteurs de parts regroupant cinq cent vingt actions de cinq cents francs chacune. Ces parts étaient essentiellement détenues par le curé et les prêtres de Saint-Sulpice. Deux cent mille francs furent empruntés au Crédit foncier pour réaliser l’acquisition. Celle-ci fut aussitôt suivie de la location de l’immeuble à la paroisse, en vue d’y installer une école et un cercle de jeunes gens ou, si les relations avec la ville de Paris venaient à s’altérer pour l’immeuble du 50 rue de Vaugirard, de servir de presbytère. Les lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat étaient, en effet, très présentes aux esprits. Nous savons aussi que cette opération fut réalisée lorsque M. Andriveau-Goujon était président du conseil de fabrique de la paroisse. Les années passèrent ainsi paisiblement jusqu’à la Seconde guerre mondiale. Un bail du même ordre fut encore renouvelé avec le père Constantin en 1941, puis en 1949 avec le père Henri Lesourd.

En 1953 fut édifié le préau et le portail large de douze mètres fut percé dans le mur, en renfoncement. Le 2 décembre 1957, le capital de la Société foncière Paris Rive gauche fut porté de deux cent soixante mille francs à dix millions de francs (Petites Affiches n° 48 du 8 et 10 mars 1958), l’essentiel des parts, soit une valeur de neuf millions cinq cent mille francs, restait détenu par le curé de Saint-Sulpice - toujours le père Lesourd- et deux cent mille francs par les vicaires Le Chapelier, Leparoux et Pontos. A cette date, cette société anonyme était présidée par François David, qui détenait quarante mille francs de parts. Le 5 avril 1961, un bail était, dans l’esprit qui prévalait depuis 1909, consenti par ce dernier à l’association des Amis de l’Ecole Saint-Sulpice. Peu après, par arrêté du ministre des Affaires culturelles en date du 27 décembre 1962, publié au Bureau des Hypothèques de Paris le treize janvier 1964, l’hôtel fut classé, pour ses toitures, ses façades et le sol de l’ancien jardin (sic), à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Le 29 mai 1970, la Société foncière Paris Rive gauche, au capital de cent mille francs inscrite au registre du commerce de Paris sous le numéro 57 B 3756 et à l’INSEE sous le numéro 821 75 106 0 002, se transforma en Association foncière Paris Rive gauche et sa déclaration fut publiée au Journal officiel du 18 septembre 1970 sous le numéro 217 puis enregistrée au bureau des hypothèques (volume 110 n° 10) le 3 mai 1971. Le président de la nouvelle association était le vicaire P.A.C. Leparoux. Le siège de l’Association restait au 26 rue Cassette et son objet exclusif était de gérer cet immeuble qui fut, pour partie, loué à l’Ecole Saint-Sulpice et, pour partie, affecté à des œuvres de la Paroisse Saint-Sulpice. Mais, en septembre 1978, l’Ecole Saint-Sulpice, « dans le cadre d’un regroupement de ses activités et de ses classes », résilia le contrat de location dont elle bénéficiait.

Cette particularité justifia, le 19 mars 1981, la fusion absorption, rétroactive à compter du 1er janvier 1981, de l’Association foncière Paris Rive gauche par l’Association paroissiale de Saint-Sulpice à laquelle fut dévolue, à compter de cette date, l’immeuble des 26-26 bis rue Cassette dont la valeur avait alors été fixée à cinq millions de francs. Depuis cette date, l’immeuble de la rue Cassette est la propriété de l’Association paroissiale qui y a établi le siège de plusieurs activités telles que les cours de catéchisme, la préparation au mariage, l’accueil régulier de diverses associations qui interviennent dans le quartier Saint-Sulpice, des Journées d’amitié de la paroisse, etc et l’entretient avec soin.

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